de
1885 à 1888 : bicycles sans entraîneurs de
1889 à 1893 : bicyclettes sans entraîneurs de
1894 à 1897 : derrière entraîneurs humains de
1898 à 1900 : entraînement mécanique en
1901 : derrière entraîneurs humains à
partir de 1902 : derrière grosses motos
*
Ne pas confondre avec Henri Jardy (dit
Cornet), vainqueur du Tour de France
1904.
D'après les journaux de l'époque que j'ai lus, le classement de 1929 que vous
donnez, n'est, en fait que le classement de la troisième et dernière manche. Le
titre devait être décerné au coureur qui allait gagner les 3 manches disputées
les 5/5, 2/6 et 23/6. Paillard réussit à remporter les 3 et le titre qui allait
avec. Il n'y a pas à proprement parler de podium cette année-là. Le 21/4/29
s'étaient disputées 2 séries qui ont qualifié les dix coureurs pour les 3
manches de la finale : Grassin, Miquel, Leport, Bréau, Aug. Wambst, Paillard,
Saurin, Blanc Garin, Parisot et Gaillard (source Ouest Eclair). Dominique
En
1943, 1944 et 1945 : par points
En
1970 : Il n'y a pas de 2ème et 3ème. Il s'agit d'un
walk-over (coureur seul). "Collec cyclisme" ou "Cycl'Hist" précisait
qu'il y
avait eu un deal avec la FFC. Michel Scob participait à l'épreuve avec les
amateurs et le titre professionnellui serait décerné seulement s'il devançait les
amateurs. Ce qu'il assura et le titre lui fut attribué.
En 1985, en marge des Championnats de France sur piste pros qui eurent lieu à Besançon,
il y eut 3 épreuves avec appelation "Coupe de France" (keirin, américaine et
demi-fond). Frédéric VICHOT a gagné cette Coupe de France de demi-fond
devant Eric GUYOT. Le 3ème n'est pas indiqué (peut-être Yvon BERTIN pour lequel
les commentaires indiquent qu'il commit une grosse erreur de braquet ?). Denis
Vassard.
De 1897 à la Seconde guerre mondiale : Paris-Parc des Princes.
J'ai
eu l'occasion, en 1956, de rencontrer
Maurice Farman en compagnie des Suter,
Vandenborn, Michard, Beaufrand, etc...
(mes premères photos dédicacées) et
Maurice Farman m'a dit que son frère,
Champion en 1892 l'avait été sous la
nationalité anglaise (à la différence
de lui, qui était français). L'UVF lui
a retiré son titre sans l'attribuer
à Jules Dubois qui avait fait second.
Il ne revint au palmarès officiel de
l'UVF qu'en 1906 avec l'homologation
de la victoire de Taylor en 1896, anglais
lui aussi. Ces dires étaient confirmés
par Charles Vandenborn qui, à l'époque,
résidait dans le pavillon de la Légion
d'Honneur à Paris. Par contre, je n'ai
rien trouvé de ce genre dans l'Auto.
Jean
Martineau.
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